Notre R&D mobilise la science au service de l’ingénierie pour mesurer, comprendre, et réduire les impacts environnementaux de manière objective.


Elle s’appuie sur des projets concrets, co‑construits avec des laboratoires académiques, afin de produire des données robustes, des méthodes reproductibles et des solutions opérationnelles.


Nos travaux portent notamment sur la biodiversité terrestre et marine, la circularité des ressources, la décarbonation et l’instrumentation des milieux.

Notre stratégie R&D en quelques mots

Parce que les décisions techniques et environnementales doivent s’appuyer sur des preuves. Notre démarche de R&D vise à renforcer la qualité, la fiabilité et la transparence des études environnementales, en mobilisant :

  • des expérimentations de terrain,
  • des protocoles scientifiques éprouvés
  • des travaux revus et partagés avec la communauté scientifique

L’objectif est clair : accélérer les transitions environnementales et énergétiques en fournissant aux décideurs publics et privés des résultats mesurables, actionnables sur le terrain. 

Notre stratégie d’innovation repose sur des liens étroits avec le monde académique et de la recherche publique.
Nous co‑construisons nos projets de R&D avec des universités, des organismes de recherche et des laboratoires reconnus, afin de croiser expertises scientifiques et savoir‑faire opérationnel.

Ces collaborations nous permettent :

  • de consolider les fondations scientifiques de nos méthodes,
  • de contribuer à la production de connaissances nouvelles,
  • et de faire évoluer les pratiques de l’ingénierie environnementale.
  • Université de Tour – INSA Centre Val de Loire : CITERES
  • MNHN : Centre d’Écologie et des Sciences de la Conservation (CESCO)

Nos travaux donnent lieu à des publications, communications scientifiques et valorisations techniques, en lien avec nos partenaires.

Nos dernières présentations orales et posters scientifiques :

Nous participons également à l’encadrement de stages de Master et de fin d’études, contribuant à la formation de nouveaux profils à l’interface entre recherche, ingénierie et décision publique.

La donnée environnementale est un levier central de l’innovation.
Nous plaçons sa qualité, sa traçabilité et sa valorisation au cœur de notre démarche de R&D, notamment à travers le développement de standards et d’outils favorisant des données FAIR : Findable, Accessible, Interoperable, Reusable.

À travers des projets structurants menés entre autre avec le Muséum National d’Histoire Naturelle, nous développons des infrastructures et des méthodes permettant :

  • la mise à disposition ouverte de données et de workflows,
  • la reproductibilité des analyses,
  • l’amélioration de la comparabilité et de la robustesse des évaluations environnementales.

À l’échelle régionale : FRATRI / TERRE HAUTS

À l’échelle internationale : Horizon Europe : REGENSOILL (2025-2030)

nos grands axes de recherche et d’innovation

Face à l’intensification des pressions anthropiques, comprendre le fonctionnement du vivant devient une condition préalable à toute décision d’aménagement. Nos travaux de recherche visent à objectiver l’état des écosystèmes, à analyser leurs trajectoires de réponse aux perturbations et à identifier les mécanismes qui favorisent leur résilience.

En combinant observations de terrain, outils moléculaires, approches quantitatives et partenariats académiques de long terme, nous développons des méthodes robustes pour éclairer les choix des maîtres d’ouvrage et concevoir des solutions fondées sur la nature, adaptées aux contextes marins et terrestres.

  • Caractériser la biodiversité et sa réponse aux pressions anthropiques. 
  • Mesurer la résilience des espèces et des écosystèmes. 
  • Identifier des leviers d’adaptation crédibles pour les maîtres d’ouvrage.
  • Proposer des solutions fondées sur la Nature pour favoriser une adaptation au service de la biodiversité 

La transition vers une économie bas carbone suppose de repenser en profondeur nos modes de production, de consommation et de gestion des matières. Nos recherches s’attachent à quantifier les bénéfices environnementaux de ces transformations, à lever les verrous scientifiques et techniques liés aux flux de matières, et à explorer de nouveaux gisements de ressources.

À l’interface entre ingénierie, sciences environnementales et sciences sociales, nous développons des approches opérationnelles pour accompagner les acteurs publics et privés vers des modèles plus sobres, circulaires et résilients. 

  • Quantifier les gains environnementaux (dont carbone) de nouveaux modes de production/consommation. 
  • Lever des verrous sur les 5 R (refuser, réduire, réutiliser, recycler, rendre à la terre). 
  • Réinventer les flux de matières, y compris matières premières critiques (terres rares/minerais diffus), pour l’autonomie et la sobriété.  

L’amélioration de la qualité des diagnostics environnementaux repose sur notre capacité à mieux mesurer, mieux analyser et mieux valoriser les données issues du terrain.

Cette thématique de recherche explore le développement et l’intégration d’instruments innovants, non destructifs et à haute résolution, ainsi que les méthodes avancées de traitement et d’analyse des données.

En mobilisant l’imagerie, la télédétection, l’automatisation et l’intelligence artificielle, nous cherchons à produire des informations plus fiables, traçables et comparables, au service du suivi des milieux et de l’évaluation des impacts.

  • Tester/déployer des instruments non‑destructifs dans nos routines de suivi. 
  • Sanctuariser et valoriser les données environnementales (qualité, interopérabilité, data papers). 
  • Automatiser l’analyse pour gagner en précision et en traçabilité des diagnostics

La réduction des émissions de gaz à effet de serre ne peut se limiter à des approches déclaratives : elle nécessite des bases scientifiques solides et des solutions techniquement éprouvées.

Nos travaux portent à la fois sur l’identification des sources d’émissions, le développement et l’évaluation de technologies de captage et de valorisation du carbone, et la reconnaissance des processus naturels de séquestration.

En articulant recherche appliquée, ingénierie de projets et partenariats scientifiques, nous contribuons à structurer des trajectoires de décarbonation crédibles et mesurables. 

  • Identifier les sources de GES et les réductions à la source. 
  • Soutenir le captage/valorisation (technologies & filières de débouchés). 
  • Labelliser des processus naturels de séquestration crédibles (ex. herbiers de posidonies).